I'll make you suffer - no, even worse : i'll make you change.

I'll make you suffer - no, even worse : i'll make you change.
It's hard to say au jour d'aujourd'hui how many times I've been littéralement fucked up. Too many times, c'est certain.
Just because one will think "Ok, it's just a little mistake. It won't happen again, juste cette fois et c'est tout" -- and maybe it's true, maybe he will do that only once, but unfortunately this once will be avec moi.
And supposons que a second Romeo comes just to say hello à son tour, and then he realises that il a envie aussi de faire une bêtise, just once, uh, once only, just a little mistake. As the first one, il va se bourrer la gueule, se fournir des excuses, and then, as soon as he is conscious of being nearly unconscious thanks to his friend Vodka -- he comes again to see me.
And
comme une conne, I am waiting for him. I am waiting for him, as I was waiting for the last one, as I'll be waiting for the next one, but the problem is : je n'attends pas que pour cette fois, no, not just once. I'm expecting something concrete.
That will never come.

Une fois, c'était agréable.
Deux fois, c'était drôle.
Trois fois, c'était supportable.
Quatre fois, c'était décevant.
Après, c'est devenu douloureux.
It's time to stop mes conneries. Arrêter de faire ma merde, because it's disappointing, harmful and unsatisfying.
I'm not waiting anymore.

Qui m'aime me suive.

# Posté le samedi 06 septembre 2008 10:41

The unforgiven, écoute nocturne.

The unforgiven, écoute nocturne.
*

"...parce que ça fait mal, parce que c'est jamais la bonne personne, du coup dans ma tête j'ai du designer, du fac de sciences, du trop vieux, du trop loin, du pas sérieux, de l'inaccessible, du casé, et je suis frustrée de ne pas pouvoir tout avoir.
--------------------------------------------Pourquoi j'ai écrit ça, déjà ?"





Et il est trop tard. Pour moi, en tout cas.
J'ai des envies de dire des mots qu'il ne faut pas, des mots qui n'arrangeraient rien.
Et lui... je ne sais pas. C'est peut-être le cas aussi.
Ou peut-être pas.
On est peut-être tous les deux comme des cons à se faire violence pour se taire.
Ou peut-être pas.
En dehors de ça, je fais pas mal de conneries, enfin non, des bêtises, parce que c'est pas important, c'est sans conséquences. Tout ça pour éviter de m'attacher à l'inaccessible, détruire une vilaine habitude que j'ai à me porter sur les cas désespérés.
Et cela ne semble pas être une bonne idée de me défouler à tort et à travers.



J'ai du Damien Rice dans la tête, 9 crimes, Cannonball, autant de Woman like a man qui me font cogiter.
<<On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore...>>



[ Je pars à l'aventure, dans ma tête tout est permis, tout est facile, je n'ai plus peur de ça. Mon angoisse est vers ce qui est sain, ce qui implique des enjeux sentimentaux forts, ces choses où j'ai tellement à perdre. J'ai déjà beaucoup perdu. C'est un jeu où je suis assez mauvaise, il faut dire. ]



~

Tant que le monde bouge et que tu bouges avec lui, il n'y a pas de problème. Je crois que c'est pour ça que certaines personnes bossent tout le temps ; qu'elles ne sont jamais en retard ; que d'autres se shootent à la coke pour être toujours plus speed ; que certains courent le 100 mètres à une vitesse incroyable. Ne pas perdre de temps, aller aussi vite que lui, ou du moins essayer.
C'est quand
on se rend compte que le monde a changé sans nous qu'on se retrouve sur le carreau.
C'est effrayant,
quand on y pense. Brûler la vie par les deux bouts, ça nous permet de pas y penser, on a une longueur d'avance sur tout. Ca finit par nous rattraper un jour ou l'autre, mais en attendant, on ne s'en rend pas compte, c'est le principal. Ne surtout pas y penser. Vite, vite, vite.

~



Putain, je recommence à philosopher pour de la merde. Ca me réussit pas, Platon.
J'ai parlé avec beaucoup de monde aujourd'hui. Ca m'a fait du bien, ça m'a fait du mal, c'était positif parce que j'ai arrêté de me voiler la face pour certaines choses. Bon, je continue encore de ne croire que ce qui m'arrange, hein. Et j'ai toujours pas trouvé la sagesse à laquelle j'aspire, c'est certainement pas pour maintenant, mais de toute façon, quand je l'aurais trouvée je serais la dernière à m'en apercevoir.


On est toujours les derniers à savoir les choses qui nous concernent, vous avez remarqué ?

# Posté le vendredi 15 août 2008 16:37

Modifié le vendredi 15 août 2008 17:07

Negos.

Negos.
Spank the monkey - bite it, burn it, slap it, kick it in the ass, and see how it laughs.

J'étais sûre de ne jamais revenir. Skyblog, cette merde intellectuelle, n'est pour moi aujourd'hui qu'une énorme case vide dans laquelle on met nos photos et nos souvenirs pour avoir la sensation que oui, ça existe toujours, et nos sentiments en essayant de leur donner un sens. On pense pouvoir évacuer ce bordel qui remplit nos têtes, quand la télé ne suffit plus pour oublier.

C'est pas comme ça que ça marche.


Je crois que les gens changent - je crois que j'ai changé. Peut-être ai-je tort de penser ça.
J'ai rencontré des gens. J'ai vu des choses. J'ai appris. En moi s'est mise à parler une voix, comme celle d'un livre, une voix qui m'explique non pas les choses que je ne comprends pas, mais les questions que je dois me poser.
Et celles que je dois oublier au moment voulu.

Ces questions m'aident à avancer, à me prendre des baffes, à me heurter contre les murs, et à me donner quelques instants de bonheur quand j'ai finalement trouvé la réponse. Ou que je crois l'avoir trouvée, peu importe.


Ca n'a pas beaucoup de sens, tout ça. Ma tête le transmet à mes doigts, et une fois écrit, je crois que rien ne correspond vraiment à ce que je veux dire.
"Je sais que je ne sais pas."

Je n'ai pas fini de grandir. Je suis tellement une gosse dans ma tête, tout simplement parce qu'il m'arrive encore parfois de me sentir mieux que certains, alors que ce n'est pas le cas.
On est pas mieux que les autres, on est différents. On pense, agit, anticipe, vit différemment.
Je suis une presque adulte, et déjà cela me semble trop. Une ado a toutes les excuses du monde, "on est pas sérieux quand on a 17 ans", on a pas le droit, on le fait quand même, parce que de toute façon dans 1, 2, 3, 4, 10 mois c'est fini. On pourra.


J'ai pas si changé que ça, au fond. Mais je préfère vivre maintenant, plutôt qu'écrire après avoir rêvé. Les moments se vivent sur le coup, pas sur internet. Ce que j'écris n'a plus d'importance. Oubliez tout.
Et puis éteignez votre ordinateur, s'il faut beau dehors. Demain il pleut.


Je ne dirai pas adieu - je me donne le droit de changer d'avis. Alors à bientôt...

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 09:43

To love and to be in love ou La Fausse Encyclopédie

Le problème, ce n'est pas d'aimer. C'est d'être amoureux.


[----]Beaucoup de gens encore ne font pas cette différence entre les deux. Pourtant, elle existe belle et bien. Pour l'expliquer simplement : aimer te prend le coeur, être amoureux te prend la tête -dans les deux sens du terme.

[----]Aimer, c'est ressentir de l'amour pour quelqu'un, ressentir de l'affection, de l'attrait, un bien-être - toute une palette de sentiments sur lesquels on ne peut pas toujours mettre de mot. Aimer, c'est ressentir cette chaleur à l'intérieur de soi qui fait que des moments qui peuvent paraître sans intérêt se gravent dans notre mémoire sensorielle à jamais - ressentir le bonheur, et non pas le plaisir : le bonheur étant un sentiment plus discret mais durable et inoffensif. On peut aimer des inconnus - des gens que l'on a croisé une fois, ou deux, à qui on a jamais parlé. Et c'est normal, l'amour est platonique, n'a rien de sexuel ou de pervers, c'est juste le sentiment qui nous habite. Nous ne pensons pas toujours aux personnes que l'on aime ; mais dans les moments difficiles ce sont les premières qui nous viennent à l'esprit.

[----]Etre amoureux, maintenant, est beaucoup plus pénible. Etre amoureux de quelqu'un, c'est l'avoir dans la tête, et non dans le coeur. Avoir quelqu'un dans le coeur ne crée pas de souffrance - du moins, si souffrance il y a, elle est créée par l'absence et le manque de l'être aimé et non pas par le sentiment en lui-même. Etre amoureux fait souffrir ; car jamais la personne ne quitte nos pensées et la sensation de manque est perpétuelle. Même en partageant un moment avec la personne, le plaisir qu'il nous procure n'est pas satisfaisant. Contrairement au bonheur d'être avec les gens que l'on aime, le plaisir d'être avec une personne dont on est amoureux se mutera irrémédiablement en frustration, en insatisfaction, en regret. Telle est la nature de l'homme ; ne jamais se contenter du plaisir qu'il a, en voulant toujours plus, et en regrettant toujours ces moments de plaisir qui ne durent pas assez longtemps pour lui. Tandis que le bonheur, lui, est absolu.


[----]Aimer quelqu'un fait que l'on reste en sa compagnie sans passion ; j'entends ici la passion dans toutes ses nuances, du latin patio, signifiant la souffrance, jusqu'au sens moderne, la fougue. La passion est douloureuse ; aimer, par contre, ne fait pas de mal. Ceci explique pourquoi énormément de personnes ne peuvent quitter un être aimé ; sans toutefois pouvoir en donner la raison.

[----]Etre amoureux entraîne la passion, et l'obsession de l'être. La douleur et l'obsession ; maux dont on ne sait se défaire. Etre amoureux fait mal, et n'apporte que le plaisir immédiat. Pourtant c'est un sentiment plus vif et plus remarquable que l'amour seul - on se souviendra plus facilement de quelqu'un dont on a été amoureux (le sentiment ayant provoqué la souffrance) que de quelqu'un que l'on a aimé (le sentiment étant sain). Mais les sensations ressenties pour quelqu'un que l'on a aimé ne s'effaceront jamais, en revanche. Reste le risque de la déception, évidemment ; il suffit alors d'adapter l'amour que l'on ressent, et ne rien attendre de particulier de la personne. Recevoir et donner, sans espérer rien d'autre, ce qui est, au fond, un effort accessible.


Voilà pourquoi j'ai décidé de ne plus tomber amoureuse.

[Meme si tout cela n'est que pure théorie.]



Liste des problèmes à régler :

-quand refuser de tomber amoureux nous rend malheureux;
-quand refuser de tomber amoureux nous empêche d'aimer;
-quand on tombe amoureux après avoir aimé;
-quand on aime après avoir été amoureux;
-toutes ces choses qui ne correspondent pas à la théorie précédente et à quoi je n'offre aucune réponse.
Et il y en a beaucoup.



# Posté le samedi 26 avril 2008 07:21

Modifié le jeudi 01 mai 2008 11:26

<<The songwriter's dead. The blade fell upon him. He was found naked and dead, with a smile in his face, a pen and 1000 pages of erased text.>>

*
I have to catch the train.
I feel empty... Will it ever be possible to find a solution ?
Merci facebook :)

# Posté le samedi 05 avril 2008 13:36

Modifié le jeudi 01 mai 2008 11:25